Sports
mardi janvier 23, 2018
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Rentrée bredouille d’Addis-Abeba où les CAN 2019, 2021 et 2023 ou été respectivement attribuées au Cameroun, à la Côte d’Ivoire et à la Guinée,

l’Algérie a du mal à digérer. Pour le ministre des Sports, le dossier algérien était de loin le meilleur, mais a été lourdement handicapé par l’affaire Ebossé.
Pourtant parmi les favoris pour l’attribution de la CAN 2019 ou 21, l’Algérie est rentrée tête basse d’Addis-Abeba samedi, la CAF lui préférant le Cameroun et la Côte d’Ivoire. "Je pense que ce qui s’est passé à Tizi Ouzou a eu un gros impact dans le choix des pays hôtes par la CAF", regrette Mohamed Tahmi, ministre des Sports algérien au micro de la radio chaîne 1, en faisant référence à la mort tragique Albert Ebossé.
"D’un point de vue technique, on avait sans doute le meilleur dossier, mais on avait peur par rapport à l’image du football algérien ternie ces derniers temps et ça a influencé le comité". S’il confirme que l’Algérie va "ouvrir le dossier de la candidature pour la CAN 2017", le ministre estime néanmoins que son pays a d’autres priorités : "avant de parler de candidature, il faut nettoyer le football algérien. Si on veut avoir un avenir dans le football international, on doit se regarder en face et régler nos problèmes".
Une sorte de "vote sanction" en somme à l’encontre du football algérien, qui a également vu la JS Kabylie être puni dans cette affaire. Déjà sanctionné par la Ligue de football algérienne, le club kabyle a été suspendu de toute compétition continentale pour deux saisons, alors qu’en parallèle un "Prix du faire-play Albert Ebossé" sera prochainement créé. Cette affaire n’a visiblement pas fini de poursuivre l’Algérie...

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