Santé
jeudi janvier 18, 2018
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La 7è promotion des aspirants aux soins et accouchement du cabinet de soins dénommé : « L’Eternel est mon berger »,

a été déversé sur le marché de l’emploi, à travers une cérémonie de remise de diplômes samedi dernier à la bibliothèque nationale, où dix (10) jeunes filles désormais aides-soignante, issues dudit cabinet ont reçu leur parchemin, en présence de la responsable, Mme Pauline Dansou, des acteurs du système sanitaire, parents et amis venus nombreux.

Le Révérend Pasteur Léon Tollo, de l’église de Pentecôte, a entretenu l’assistance sur le thème : « Le travail bien fait libère », et s’est aussi appesanti sur des passages tirés de Genèse 3, verset 19-A, où Dieu a dit que c’est la sueur de ton visage que tu mangeras. Ainsi, a-t-il expliqué que « le travail bien fait donne la liberté, le développement, la société est aussi libérée et nous enlève des vices. Parce que quand le peuple travaille, il est épargné de la l’oisiveté et gagne sa vie à travers son travail bien fait… ».

La responsable du cabinet, Mme Pauline Dansou, infirmière-accoucheuse à la retraite, a signalé que l’accueil reste la première des choses qui sont enseignées. Les malades sont ravies et les patients sont dégagés. Il faut être dans le bain, prier Dieu pour faire le travail et ne pas fléchir. Ensuite, elle a mis l’accent sur les autres spécialités telles que les soins infirmiers, battement des soins infirmiers, l’accouchement, le matériel, la tension, hauteur utérine, la température, le soin au bébé, les pesées. Elles n’ont pas droit d’ouvrir des centres, mais doivent plutôt travailler sous des infirmiers, parce qu’elles sont des aides-soignantes.

Parlant des impressions qui l’anime, elle a déclaré que « Ce n’est pas mal, comme Dieu l’a demandé, c’est à la sueur de notre front que nous  allons manger, on est appelé chacun avec le destin, ce que Dieu a marqué sur chacun. C’est Dieu qui les a inspirés comme cela et leur a donné l’opportunité de faire le travail. C’est un don que Dieu m’a donné, parce que nous sommes beaucoup à travaillé ensemble, mais j’ai vu que beaucoup de mes collègues ont désisté de continuer. C’est un métier un peu difficile, mais moi j’ai vu que c’est Dieu qui me l’a donné ».

« J’ai des impressions de joie et de fierté, puisque je participe de temps en temps quand même, dans ce centre qui forme les gens, pour ces jeunes filles qui prennent leur attestation. Pour ce qui est de leur insertion professionnelle, on leur dit chaque fois, après les attestations, les relations comptent pour pouvoir les aider dans les structures sanitaires qui sont sur la place », a déclaré une participante.

 

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