Politique
lundi janvier 22, 2018
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La sortie politique effectuée le dimanche 31 août 2014 par le Président de l’Assemblée Nationale, le Professeur Mathurin Coffi Nago continue de susciter des réactions.

a suivi la sortie médiatique de Monsieur Mathurin Coffi NAGO du samedi 30 août dernier. Pour les  responsables du Front Uni pour la République (FUR), il s’agit d’un non-évènement. Voici d’ailleurs ce que pense M. Victor P. Topanou, Président du FUR.

 « C’est tout simplement affligeant et triste de voir le deuxième personnage de l’État aller se plaindre devant les siens, à Bopa, de la prétendue méchanceté présidentielle qu’il découvrirait à la faveur, d’une part, du non-bitumage de la bretelle de Bopa et, d’autre part, de la nomination par le Président de la République de cadres natifs de Bopa qui auraient des convictions différentes des siennes. Cette sortie pose deux problèmes, le premier, celui de la découverte tardive de la prétendue méchanceté du Président de la République et le second, celui de la conception du Président de l’Assemblée nationale des dispositions de l’article 80 de la Constitution.

En ce qui concerne la découverte tardive de la méchanceté supposée du Président de la République, l’on ne peut que s’étonner de ce que ce n’est que maintenant, après un premier mandat de quatre ans, puis un second entamé depuis trois ans et quatre mois, soit encore à seulement moins de huit mois de la fin de son second mandat que Monsieur Mathurin Nago s’en rend compte. Il fait preuve, soit d’insincérité envers le peuple, soit d’immaturité politique. Nous pensons au FUR qu’il est insincère.

En ce qui concerne l’article 80, il dispose que « … Chaque député est le représentant de la Nation toute entière et tout mandat impératif est nul ». Il est juste regrettable que le deuxième personnage de l’État contribue par ses déclarations publiques à renforcer l’idée de mandat impératif. Les membres du FUR eurent préféré que le désaccord entre le Président de la République et lui, vînt plutôt du chantier abandonné du siège de l’Assemblée nationale à l’entrée de Porto-Novo. Cette cause est plus noble parce que nationale. Mais il n’est pas trop tard ; il est encore temps de bien faire. Qu’il fasse de ce problème, son affaire ! Qu’il mette en place une commission d’enquête parlementaire ! »

Source : Page Facebook de Victor P. Topanou

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