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dimanche janvier 21, 2018
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Le bitumage de la route Porto-Novo / Pobè continue de faire des vagues.

En effet, c’est le directeur général des Infrastructures, Jacques Ayadji qui est monté à son tour au créneau ce mercredi 20 septembre. Il était face aux professionnels des médias. L’objectif de cette rencontre est d’éclairer l’opinion publique sur la polémique au sujet du contrat qui lie l’entreprise Ofmas International SA et le Gouvernement béninois au sujet des travaux d’aménagement et de bitumage des tronçons de routes Porto-Novo - Akpro-Missérété, puis Pobè- Adja-Ouèrè - Ouinhi.
Selon la thèse qui circule sur les réseaux sociaux, le contrat concédé à Ofmas-international n’aurait pas respecté les règles de l’art. Le gouvernement aurait non seulement fait le gré à gré, mais aussi avancé des fonds à l’entreprise. « Dans le contrat, il est écrit clairement que c’est l’entreprise qui va mobiliser 100% du financement. Pour vite réaliser les travaux, le Gouvernement a mis à la disposition de l’entreprise, une telle somme qui lui sera remboursée  dès que la mobilisation des ressources sera mise en place », a affirmé le Directeur général des Infrastructures. Dans cette optique, le conférencier a qualifié cette polémique de vaine. Pour étayer son argumentation, il a souligné que le gouvernement Talon n’est pas le premier à initier cette manière de procéder et qu’il y a eu déjà de pareilles procédures sous Boni Yayi. A titre d’exemple palpable, il a cité la réalisation des travaux d’aménagement du tronçon Aéroport-Place du Souvenir, à Cotonou. « Le Gouvernement du président Boni Yayi avait conclu avec l’entreprise Adéoti de mobiliser les fonds », a-t-il rappelé.
Ce marché de plusieurs dizaines de milliards de Fcfa qui a créé la polémique avait tout au début été confié à une entreprise sud-africaine du nom de Steffanitti. Cette dernière, pendant plus d’un an, n’a pu mobiliser les ressources dans le délai comme prévu dans le contrat. Voilà qui esst bien dit !


Bachirou Assouma

Conditions d'attribution du marché de reconstruction de l'axe Porto-Novo -Pobè 

 

Jacques Ayadji donne raison à Hervé 

Hêhomey 

 

( A quand aussi son limogeage ?)

 

Le limogeage d'Hervé Hêhomey de la tête du Ministère des infrastructures et des transports a fait naitre une certaine polémique autour du type de contrat réel qui lie Ofmas International à l'État béninois dans la réalisation de l'axe Porto-Novo- Pobè. Surtout que cette éviction est intervenue au lendemain des déclarations de l'ex ministre sur ledit chantier. La sortie du Directeur général des infrastructures n'a fait que confirmer le bien-fondé de la désolation qui animait Hêhomey lors de sa visite sur le site. Que veut-on vraiment justifier si tout est véritablement clair?

 

Romel Lanmlinkpo

 

Alors que les supputations faisaient rage sur les raisons du limogeage de l'ex ministre des infrastructures et des transports, une a fini par s'imposer comme la raison officielle. Il s'agit de l'absence de Hêhomey aux côtés des populations de Gogounou lors de l'effondrement d'un pont. Le ministre a préféré se rendre à la finale d'un tournoi de football qu'il a organisé dans son Agonli natal. Mais qu'il vous souvienne que votre journal a ajouté à cette raison, une autre pas des moindres qui aurait précipité son départ du gouvernement : ses déclarations à la base de Ofmas international sise à Misséreté où il s'insurgeait contre le retard de l'entreprise en dépit de l'avance dont elle a été bénéficiaire de la part de l'État. Eh bien! La sortie médiatique  du Directeur Général des infrastructures le mercredi dernier a confirmé, si besoin en était, que votre journal ne s'est pas trompé sur le véritable mobile du limogeage de Hervé Hêhomey. Qu'on en arrive à organiser une conférence de presse pour justifier une telle avance faite à l'entreprise adjudicataire est bien la preuve que l'ex ministre a été trop bavard. Dans son intervention, Jacques Ayadji, technicien bon teint des ponts et chaussées, est revenu sur la question. Selon lui, le gouvernement en est arrivé à décaisser une avance pour l'entreprise pour la simple raison qu'il veut voir vite réaliser ce chantier, notamment le tronçon Porto-Novo- Missérété dont l'état défectueux cause beaucoup de dommage aux usagers. Cette avance a été en effet faite en dépit de ce que le contrat stipule clairement qu'il revenait à l'adjudicataire de mobiliser la totalité du financement. À en croire Jacques Ayadji, c'est donc un moyen d'aller plus vite. Mieux, il précise que les gouvernements précédents avaient fait, eux aussi, recours à cette méthode pour la réalisation à bonne date de certains chantier. Mais le comble dans cette affaire, malgré cette avance le chantier ne semble pas évoluer comme cela se devait, ce qui avait donc provoquer le courroux de l'ancien ministre des transports. Maintenant que Ayadji a confirmé également les propos de Hêhomey, qu'attend-on pour aussi le décharger ?  Nous ne faisons point un débat de personne mais faisons plutôt l'effort d'être objectifs dans nos analyses. Quelles qu'en soient les raisons officielles, personne ne peut contester le fait que les propos de Hervé Hêhomey à Missérété lui ont valu son poste. Maintenant qu'un autre cadre du sérail du nouveau départ en arrive à emboucher les mêmes trompettes, l'opinion publique s'attend donc à raison qu'il suive le même chemin que son compagnon d'infortune

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