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jeudi novembre 15, 2018
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Elu à l’assemblée consulaire lors des deux dernières mandatures, son nom a été cité à plusieurs reprises dans les milieux où se discute la succession d’Ataou Soufiano. Aujourd’hui Afiss ANJORIN rompt le silence et parle de lui ainsi que des élections à Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin.

JJ- vous êtes élu consulaire depuis plusieurs années et président de la commission des Technologies de l’Information et de la Communication, qu’est- ce qu’on peut retenir de votre mandat de représentant des opérateurs économiques ?

AA- Merci infiniment : la chambre de commerce et d’industrie du Bénin est pour l’économie ce que l’assemblée nationale est pour la politique. Seul je ne suis rien, certes nous venons tous de divers secteurs et d’horizons divers, mais nous constituons une équipe soudée et travaillons en synergie sous l’impulsion du président du bureau exécutif en la personne de M. Soufiano Ataou.

Les élus des deux derniers mandats ont eu confiance en moi et m’ont confié la présidence de la commission des TIC. A ce poste nous nous sommes fortement impliqués dans la politique et la stratégie nationale de la promotion des TIC au Bénin à travers plusieurs réflexions et l’organisation de journées et de fora sur la situation de notre pays en la matière. Par rapport à des questions relatives à la téléphonie mobile nous avons initié plusieurs propositions que nous avons soumises à la Haute Autorité dans le but de soulager les abonnés que sont nos concitoyens. Nous avons participé également à des travaux sur des questions ayant trait aux TIC sur les plans sous-régional, régional et international. En somme, nous avons abattu pendant deux mandats un travail jugé très satisfaisant par l’assemblée consulaire.

JJ-dans quelques semaines les opérateurs économiques vont procéder au renouvellement des membres de l’assemblée consulaire et des instances dirigeantes de la CCIB. Serez-vous candidat pour les prochaines élections à la chambre de commerce ?

AA- je ne vais pas jouer à la politique de l’autruche avec vous. J’ai été élu consulaire à deux reprises c’est-à-dire pour deux mandats de quatre ans chacun. Je profite de votre canal pour remercier tous mes collègues opérateurs économiques qui m’ont fait confiance et qui ont porté leur suffrage sur ma modeste personne pour les représenter au sein de l’assemblée consulaire. A ceux qui ne m’ont pas choisi, ils ont porté leur choix sur d’autres collègues avec lesquels j’ai partagé de riches expériences au sein de l’assemblée consulaire. C’est vous dire que l’assemblée consulaire est le meilleur créneau pour rendre service à la Nation économique et pour défendre les opérateurs économique quelque soit leur taille et leur domaine d’activité. Ce rôle je l’ai joué avec détermination et abnégation pendant une dizaine d’années aux côtés de l’actuel président Ataou SOUFIANO. Et comme je ne suis pas encore fatigué de servir, alors je vais tenter de renouveler mon mandat d’élu consulaire en novembre prochain.

JJ-En fait de candidature il s’agit de la succession du président Soufiano. Ces derniers temps la presse parle avec insistance de vous et de Mme Ibikounlé Karamatou, qu’en dites-vous ?

AA-Je suis vraiment flatté de savoir que mon nom est associé à l’héritage de SOUFIANO qui doit être très lourd à porter vu la dimension et la qualité de cet homme. Je voudrais avant tout témoigner ma reconnaissance à tous ceux qui pensent que je peux lui succéder. Mais vous savez, les élections quelle que soit leur nature, c’est une question de réseau et moi aussi j’appartiens à un réseau au sein duquel se trouvent des hommes et des femmes de grande qualité qui pourraient autant qu’ils sont, faire l’affaire. Il n’a jamais encore été question de ma candidature à ce poste, ce qui importe pour moi à l’étape où nous sommes c’est le renouvellement de mon mandat d’élu consulaire. Quant à Mme Ibikounlé, elle est une grande opératrice économique pour laquelle j’ai une grande admiration et un profond respect. Elle a une très grande expérience au sein de l’assemblée consulaire pour y avoir siégé pendant plus de vingt ans. Nous faisons partie du même réseau et ce serait avec plaisir que je vais accueillir sa candidature si notre équipe en décidait ainsi. Elle est une femme très dynamique qui fait l’unanimité au sein de la grande famille des opérateurs économiques, je ne lui marchanderai donc pas mon soutien.

Quel appel avez-vous à l’endroit de vos collègues?

Je voudrais avant toute chose remercier le Chef de l’Etat qui a toujours prêté une oreille attentive à nos doléances. Grâce à lui nous avons obtenu beaucoup d’avantages pour les opérateurs économiques notamment sur le plan fiscal où il nous a été d’un grand secours. Nous continuons les négociations avec son gouvernement pour aplanir certaines difficultés que rencontrent les hommes et femmes d’affaires du Bénin. Quant à mes collègues, j’en appelle à leur grande mobilisation pour les prochaines élections à la chambre de commerce.

Réalisation: SEWANOU A.E

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