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jeudi janvier 18, 2018
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Aussitôt créé, aussitôt dissout. Le groupe parlementaire de l’honorable Issa Saley La voix du peuple n’a duré que le temps

Retour de la paix ou relance de la crise?

 

Il y aura du rififi dans l’air à Dangbo. En effet, ce mardi 23 mai 2017, le conseil communal de Dangbo va se réunir en session extraordinaire. Deux points sont inscrits à l'ordre du jour. Il s'agit du dossier relatif au domaine attribué à une Ong et qui a fait objet de conférence de presse de la part d'un groupe de conseillers communaux et le point des divers. Si le premier point à sa lecture peut ramener la paix au sein du conseil communal, le second appelé divers peut relancer la crise. Car selon des indiscrétions, le maire et ceux qui le soutiennent veulent dans ce point demander la destitution des conseillers frondeurs de leurs postes de présidents de commission. Il s'agit du docteur Théophile Sonou, président de la commission des affaires domaniales et du docteur Bertin Lokossou, président de la commission des affaires culturelles. Une situation qui peut relancer la crise au sein du Conseil communal de Dangbo. Toute chose qui va totalement briser la cohésion sociale du groupe surtout que les textes ne prévoient pas un tel scénario. Il sera inutile de tirer le diable par la queue. Un dialogue permanent et sincère est souhaité afin que la paix revienne au sein de ce conseil communal du département de l’Ouémé.

Bachirou Assouma

 

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Commune de Kétou : Six morts et plusieurs blessés dans un affrontement entre éleveurs peulhs et agriculteurs

 

Marc KOSSOU

 

La commune de Kétou a une fois encore enregistré, dans la localité de Idigny, un affrontement meurtrier entre les éleveurs peulhs

Selon le Washington Post, qui révèle l’affaire, les informations confidentielles transmises par le président américain concernent la menace du groupe Etat islamique. Quelques jours après le limogeage surprise du patron du FBI, l’affaire provoque un nouveau séisme dans la capitale américaine. Décryptage.

Enfin, interrogé par le Washington Post, le chercheur Thomas Wright, de la Brookings Institution, ne cache pas sa colère : «Ces derniers mois, nous avons entendu que Trump se normalisait. Cela ne fait aucun sens. Il y a des gens censés qui travaillent autour de lui en permanence pour éviter une catastrophe. Mais au final, c’est lui qui décide et il fera ce qu’il veut, aussi fou soit-il. Nous sommes des aveugles en train de danser au bord du précipice».

Quelles peuvent être les conséquences ?

Potentiellement, elles sont nombreuses et de nature diverse.

Sur le terrain, tout d’abord, ces fuites d’informations confidentielles pourraient profiter à la Russie. Le fait que Donald Trump ait partagé le nom de la ville au centre de la menace pourrait s’avérer «particulièrement problématique», selon les officiels interrogés par le Washington Post. Grâce à cette information précise, Moscou pourrait en effet tenter d’identifier la source locale dont les renseignements sont transmis aux Etats-Unis par un pays allié. Or, cette source pourrait s’avérer utile sur d’autres sujets que Daech, comme par exemple la présence russe en Syrie. Les autorités russes, soulignent le Post, pourraient chercher à identifier la source et en perturber le travail.

En matière de renseignement, ensuite, les confidences de Trump à Sergueï Lavrov et Sergueï Kislyak risquent d’irriter fortement le pays allié à l’origine des informations, qui pourrait en représailles retirer sa confiance à Washington. «Si nous arrivons à un point où nos alliés les plus proches refusent de partager leurs informations, cela serait le pire résultat imaginable», dit à USA Today Mark Zaid, avocat spécialisé des questions de sécurité nationale. Comme le dit un ancien responsable du renseignement au rédacteur en chef du Weekly Standard, une publication conservatrice, «partager les informations d’un autre pays sans son accord est l’une des lignes rouges les plus brillantes du monde du renseignement».

Enfin, politiquement, Donald Trump pourrait sortir affaibli de cette nouvelle affaire, qui renforce l’image d’un président amateur, dilettante voire irresponsable. Englué depuis des semaines dans une impopularité record (moins de 40%), le milliardaire conserve pour l’heure le soutien massif de la base républicaine. Mais certains élus conservateurs, eux, pourraient être tentés de s’éloigner d’un président perçu comme de plus en plus toxique. Sans doute pas au point, toutefois, de lancer une procédure de destitution à son encontre, ce que réclament un nombre croissant d’opposants.

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