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vendredi octobre 19, 2018
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L’actualité de la Lépi entre de plus en plus dans sa phase active. Après l’organisation de l’atelier d’analyse et d’amélioration des documents techniques d’actualisation de la Lépi à Agoué fin mai 2013, la finalisation des documents relatifs au budget, au tableau de bord des activités…, il y a eu courant la semaine dernière la nomination des Superviseurs départementaux. Et selon un communiqué en date du vendredi 05 juillet 2013 et signé du président COS-LEPI, l’honorable Sacca Lafia, il sera procédé à l’installation des Commissions Communales  d’Actualisation (CCA), les mercredi 10 et vendredi 12 juillet prochain suivant le chronogramme ci-dessous.

Des informations recueillies auprès des responsables du COS-LEPI, la cérémonie d’installation sera entre autres, l’occasion pour les Superviseurs départementaux de rappeler la mission assignée aux CCA conformément aux dispositions des articles 16, 17, 18 et 19 de la Loi n° 2012-43 portant apurement, correction, mise à jour et actualisation du fichier électoral national et de la liste électorale permanente informatisée (LEPI) et de superviser l’élection des membres du bureau de la CCA.

Francis Z. OKOYA  

CHRONOGRAMME D’INSTALLATION DES COMMISSIONS COMMUNALES  D’ACTUALISATION (CCA)

 MERCREDI 10 JUILLET 2013

-         Les CCA des communes de l’Atacora / Préfecture de Natitingou

-         Les CCA des communes de  l’Atlantique-Littoral / Préfecture de Cotonou

-         Les CCA des communes du Borgou / Préfecture de Parakou

-         Les CCA des communes du Mono-Couffo/ Préfecture de Lokossa

-         Les CCA des communes de l’Ouémé-Plateau /  Préfecture de Porto-Novo

-         Les CCA des communes du Zou / Préfecture d’Abomey

VENDREDI 12 JUILLET 2013

-         Les CCA des communes de l’Alibori / Mairie de Kandi

-         Les CCA des communes des Collines / Mairie de Dassa

-         Les CCA des communes de la Donga / Mairie de Djougou

COMMUNIQUE

 

Le Ministre de l’Intérieur de la Sécurité  Publique et des Cultes communique :

 Ce jour dimanche 30 Juin 2013 dans la matinée, ont eu lieu successivement deux accidents mortels de circulation.

 Le premier, à Gouti dans la commune d’Adjohoun, causé par le bus immatriculé IPZ 6682 RB de la Compagnie FADEL TRANSPORT quittant Cotonou pour le Nord. Six (06) morts et quarante quatre (44) blessés graves ont été enregistrés pour le moment.

 Le second, dans la lagune de Porto-Novo à hauteur du pont,  causé par le minibus J9 immatriculé AK 4537 RB quittant   Porto-Novo pour Cotonou. Pour le moment, le nombre de victimes n’est pas encore connu mais, outre les forces de police et de gendarmerie, celles de la marine et des sapeurs pompiers sont à pied d’œuvre  pour repêcher les corps, en collaboration avec les populations riveraines.

 A l’occasion de ces tristes événements, le Ministre de l’Intérieur de la sécurité Publique et des Cultes présente, au nom du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, le Docteur Thomas Boni YAYI, ses vives condoléances à tout le peuple Béninois en général et aux familles des victimes en particulier.

 Il en profite  pour inviter tous les usagers de la route au respect strict du code de la route.

 En tout état de cause, les forces de sécurité publique à savoir la Police et la Gendarmerie sont instruites pour réprimer avec la dernière rigueur tout manquement au code de la route.

Fait à Cotonou, le 30 juin 2013

 

Benoît Assouan DEGLA

(Voici pourquoi Yayi doit se méfier de Léhady )

La Renaissance du Bénin est avec Boni Yayi mais ne fait pas confiance à ce dernier. C’est la lecture qu’il convient de faire avec la volonté des Soglo de ne pas quitter l’Union fait la Nation et Yayi doit se méfier de ce partenaire qui veut jouer sur tous les tableaux.

Le regroupement politique Union fait la Nation va mal, très mal. Outre les distorsions internes perceptibles depuis la création de l’Un et les dysfonctionnements enregistrés avant et pendant les présidentielles de mars 2011 dernier, c’est la nouvelle option politique de la Renaissance du Bénin qui accentue ce mal. Alors que les autres dirigeants de l’Un acquiescent le coup et prennent leur distance d’avec les Soglo et leurs militants, ces derniers se refusent à être écartés voire rayer de la listes des partis composant l’Union. La dernière déclaration de Rosine Soglo à l’Assemblée nationale le confirme.

Après avoir obtenu en catimini un poste dans le bureau de l’Assemblée nationale 6ème Législature, un poste ministériel dans le tout premier gouvernement de Yayi II et après avoir déclaré être désormais un partenaire loyal et engagé de Boni Yayi, la Rb se refuse de quitter l’opposition. Les communiqués et déclarations des instances du parti des Soglo courant début juin en disent long. En fin de semaine dernière, c’est Rosine Soglo qui a déclaré à l’Assemblée n’être pas de la mouvance et se réclamait toujours de la minorité parlementaire opposée au pouvoir de Yayi. « … Est-ce que j’ai fait, en tant que présidente du groupe Nation et développement, une déclaration pour dire que je suis de la majorité ? Je ne ramasse pas mes vomissures. La Cour n’est pas sage. Que mes chers collègues de l’Union arrêtent de jouer à de petits jeux de massacres. Je n’ai jamais dit que je suis de la majorité. Je suis de la minorité … ». Paradoxalement la Rb continue de voter pour la mouvance parlementaire et donc contre ses alliés politiques d’hier de qui elle se réclame toujours.

La Rb joue au jeu d’un pied dedans, un pied dehors. Et s’il en est ainsi, c’est qu’elle n’est pas toujours sûre de son poker politique et veut garder des garanties au sein de l’opposition. Le cas échéant, le Chef de l’Etat à moins de jouer le jeu et d’avoir envoyé comme cela se dit sous manteau Léhady en mission de torpillage au sein de l’Union fait la Nation avant les présidentielles, doit prendre des mesures conservatoires vis-à-vis de ce nouvel allié politique qui veut toujours rester avec ses anciennes amours.

L’intégralité de la déclaration du Pcb à propos du ralliement du parti ‘la renaissance du Bénin à la mouvance présidentielle

Début juin 2011, a débuté une série d’actes politiques signifiant le ralliement de la Renaissance du Bénin (RB) au pouvoir de Boni YAYI: Participation au Bureau de l’Assemblée Nationale contre l’avis des partis membres de l’Union fait la Nation, participation au gouvernement, pour finir par l’audience du président de ce parti, Léhady SOGLO avec le Chef de l’Etat.

Les dirigeants de la RB notamment Léhady SOGLO, à l’occasion de cette audience à Boni YAYI le 18 juin 2011, a déclaré « Nous sommes venus pour le remercier très sincèrement pour avoir fait preuve de clairvoyance en initiant cette politique d’ouverture ; la politique de la main tendue en direction d’autres forces et personnalités politiques que celles qui se trouvaient regroupées autour de lui » (Cf le Matinal du 20 juin 2011). Aucun texte d’accord n’est publié ; aucun autre objectif précis de ce revirement n’est annoncé. L’opacité est totale. Ainsi, la seule justification du ralliement de la direction de la RB à Boni YAYI, c’est « la prise en compte de la politique de la main tendue » prônée par ce dernier. Mais, doit-on se poser comme question : la RB attendait-elle déjà cette main tendue ? Et lorsqu’on entend dire de la bouche de Boniface YEHOUETOME, parlant de l’Union fait la Nation, « qu’en fait, il n’y avait pas d’opposition », ne peut-on pas être abasourdi de découvrir que ces dirigeants trompaient le peuple et leurs militants depuis longtemps ? Ainsi, la RB ne faisait opposition que de façade ?

Ce revirement du parti des SOGLO, après que l’on ait vu le père Nicéphore et la mère Rosine monter aux premiers rangs contre le hold-up électoral opéré par YAYI, a suscité et suscite émoi, amertume et interrogation de la part de larges couches du peuple tout entier. Notre parti, le PCB, et ses militants sont quotidiennement interpellés par les éléments du peuple qui veulent comprendre et, surtout, mieux se situer. Devant ces interpellations pressantes et angoissées, le PCB rend publiques les observations ci-après :

1.- L’alliance entre deux partis se noue pour atteindre des objectifs précis profitables pour les deux alliés. Et si les partis ont quelque respect pour le peuple et les électeurs auprès de qui ils sollicitent la représentation, ils rendent publics le contenu ainsi que les objectifs de leur accord. Cette exigence démocratique et éthique est encore plus impérative lorsqu’il s’agit de partis déjà au pouvoir, soit exécutif, législatif ou municipal, comme c’est le cas actuellement de la RB et des FCBE. Ainsi les travailleurs et le peuple électeurs peuvent juger si leurs intérêts sont sauvegardés ou trahis.

2- En ce qui concerne les objectifs et le contenu de l’accord, pour servir le peuple, ils doivent viser le combat contre l’obstacle du moment à l’émancipation, à la démocratie et à l’avancée économique et sociale du peuple et du pays.

3- Ainsi, l’alliance du PCB avec la RB en 1995 a visé le danger de retour de l’autocratie au pouvoir avec Kérékou et le contenu a été publié à l’attention du monde entier. De même, l’accord du PCB en octobre 2010 avec les partis de l’Union fait la Nation, les centrales syndicales et les organisations des droits de l’Homme au sein du FDD (Front de Défense de la Démocratie) visait des objectifs clairs publiés dans l’Appel au peuple, à savoir la lutte quotidienne contre l’arbitraire, le pillage et la braderie des ressources publiques organisés par le pouvoir de Boni YAYI.

4- Il est indéniable que l’obstacle actuel à l’émancipation des travailleurs et du peuple, à la démocratie et au progrès économique et social de notre pays est toujours représenté par le pouvoir tyrannique de Boni YAYI. Ce dernier qui est au centre des scandales les plus scabreux lors de son premier mandat et qui, pour son second mandat, a usurpé le suffrage populaire par un hold-up électoral flagrant et ignoble ne fait pas mystère de sa volonté, avec son projet de Refondation, de mettre les libertés dans les fers, de renforcer la main mise extérieure sur le pays. Il le démontre encore avec les répressions organisées contre les populations de Natitingou et maintenant contre les acquis des fonctionnaires en lutte. “La main tendue” de Boni YAYI ne va point vers les travailleurs et les peuples dans leurs luttes contre l’arbitraire, le pillage et le bradage des ressources publiques. La main tendue de Boni YAYI recherche plutôt ceux qui pourraient l’aider à réaliser sa Refondation, à ensevelir la démocratie pour le règne plus triomphant de l’arbitraire, du pillage, de l’impunité et de l’apatridie.

5- En répondant positivement à la main tendue de Boni YAYI, la direction de la RB, s’inscrit peu ou prou dans le projet de Refondation autocratique, dans le renforcement du pouvoir tyrannique, apatride et corrompu de Boni YAYI. Les dirigeants de la RB rejoignent ainsi ouvertement le camp des défenseurs du pillage, de la tyrannie et de l’apatridie.

6.- Ce qui vient de se passer à la RB est par conséquent une manifestation du détournement complet de la RB des préoccupations des travailleurs et des populations pour une entente ouverte et verte avec Boni YAYI. L’encre des protestations contre le hold-up électoral n’a pas encore séché, les blessures des femmes molestées devant le CEG Ste Rita de Cotonou ou dans les rues de Porto-Novo pour crime de protestation contre la fraude électorale ne sont pas encore cicatrisées, le peuple se remet à peine du coup de marteau du fraudeur électoral, la terre de la tombe du jeune martyr Fawaz de Natitingou est encore fraîche, le combat contre l’attaque du droit de grève fait rage et voilà que la RB veut faire accroire que Boni YAYI serait un homme de paix, un homme de la main tendue. Le ralliement de la RB à l’homme de ICC-Service, de la CEN-SAD, des machines agricoles, à l’homme qui envoie des chars contre les travailleurs et les populations de Porto-Novo, la troupe contre les populations de Natitingou, etc., pour amer que cela peut être, ne peut sauver le pouvoir autocratique de Boni YAYI de la faillite. Les travailleurs et les populations laborieuses apprendront mieux et plus vite qu’ils sont leurs propres sauveurs, qu’il faut toujours surveiller et contrôler les nouveaux venus et les fils à papa que l’on monte au devant de la scène politique.

7.- En laissant croire, comme l’a prétendu Boniface YEHOUETOME, député RB monté 1er Vice-président au Bureau de l’Assemblée nationale en disant qu’il n’existe pas de parti d’opposition au Bénin, la RB veut jeter sur tout le monde la boue de la fange dans laquelle elle s’enfonce. Or, il est aisé à tout homme honnête de voir qu’il existe dans ce pays au moins un parti d’opposition conséquent, le Parti Communiste du Bénin. Le Parti Communiste du Bénin, fort de ses expériences de plus de trente ans contre les pouvoirs autocratiques et néocoloniaux et pour le développement économique accéléré de notre pays, reste debout contre le pouvoir apatride et despotique de Boni YAYI. Sans sectarisme, il a noué, lorsque c’est nécessaire, des alliances pour la sauvegarde des libertés et de la démocratie, en a publié le contenu à l’attention des travailleurs et du peuple. Ainsi ont été ces alliances avec la RB en 1995 et au sein du FDD avec d’autres partis en 2010. La défection de partis ou d’hommes au cours de ce combat ne l’a pas empêché de poursuivre inlassablement, aux côtés des travailleurs et des patriotes, son objectif: aider à l’avènement dans ce pays d’un pouvoir véritablement démocratique et patriotique, formé d’hommes probes et dévoués à la cause du peuple, un pouvoir des travailleurs et des peuples pour le développement économique et social accéléré et harmonieux du pays.

C’est pourquoi, aujourd’hui encore, le PCB appelle les travailleurs, la jeunesse, tous les démocrates et les patriotes à renforcer leurs organisations contre le pouvoir tyrannique de Boni YAYI et pour leur propre pouvoir. Les peuples autour de nous indiquent la voie de l’honneur et de la gloire: la Révolution.

Cotonou, le 30 juin 2011

Le Parti Communiste du Bénin

Le  dimanche 30 juin 2013 dernier jour du premier semestre de l’année aura été une date de triste mémoire pour les populations béninoises notamment celles des communes de Sèmè-Kpodji, de Porto-Novo, d’Adjohoun et des Aguégués. Pas moins de quatre ( 04) accidents de natures diverses sont survenus sur l’axe routier Sèmè-Kpodji-Adjohoun en passant par Porto-Novo et les Aguégués.  Le Bilan provisoire est lourd. Plus d’une dizaine de morts (sans compter les corps non encore repêchés de la lagune de Porto-Novo), des dizaines de blessés dont certains par balles. Retour sur les faits.

 Pont de Porto-Novo : Un bus et ses passagers disparaissent dans la lagune

A Porto-Novo, à l’entrée de la ville à hauteur du pont, c’est un mini-bus immatriculé AK 4537 RB ayant pris départ de la gare routière de Ouando avec comme destination Cotonou qui a dévié de sa trajectoire pour plonger dans la lagune du même nom que la Capitale. Les sapeurs pompiers aidés des marins ont pendant de longues heures plongé et replongé avant de repérer le bus qu’ils ont faire ressortir du fond des eaux grâce à une grue. Hélas pas de traces humaines dans le véhicule. Selon les témoignages recueillis sur place, le bus en partance pour Cotonou avait à son bord une vingtaine de passagers tous morts visiblement par noyade.

 Le refus d’assistance des pêcheurs  et la déception du maire Moukaram Océni

Venu sur les lieux du drame, le maire de Porto-Novo, Moukaram Océni a eu un bref récapitulatif de la part des responsables des forces de l’ordre  présents. Le maire Océni a aussitôt sollicité l’aide des pêcheurs pour prêter main forte aux sapeurs-pompiers et aux sous- marins venus de Cotonou. Mais grande et désagréable a été sa surprise d’entendre ces “hommes de l’eau’’ exiger la bagatelle somme de trois millions de francs Cfa en espèces avant tout contribution pour repêcher les corps et les éventuels survivants en cet instant là. Moukaram Océni a également déploré le manque criard de matériels de travail chez les différentes forces dépêchées sur le lieu, notamment les sapeurs pompiers. Dans une interview à chaud qu’il a accordée à la presse, il a signalé la volonté et l’engagement de ceux- ci  d’éviter le pire. Mais il n’y avait pas les moyens adéquats pour accompagner cette volonté, a-t-il regretté.

 Les drames d’Adjouhoun et des Aguégués

Un second drame est survenu dans la commune d’Adjohoun, résultant d’un accident de la circulation, à hauteur de Gouti, où un bus immatriculé IPZ 6688 RB, de la Société Fédération Transport Line, s’est retrouvé dans le décor. Bilan enregistré, six (06)  morts, dont un bébé de six (06) mois, et une quarantaine de blessés graves, transportés au Centre de santé d’Adjohoun puis au Centre Départemental Hospitalier de l’Ouémé.

Ce dimanche 30 juin 2013, la commune des Aguégués a aussi son lot de victimes. Ici c’est une barque qui a chaviré faisant cinq (05) morts dont un Pasteur.

Sèmè-Kpodji et son lot de malheur

La quatrième commune du département de l’Ouémé qui s’est retrouvée sur la liste de ce dimanche noir est la commune de Sèmè-Kpodji. Un affrontement entre population de cette localité et forces de l’ordre a fait deux morts et plusieurs blessés graves. A l’origine du drame la répression du commerce de l’essence “kpayo” .

Au total et sous réserve du nombre de corps à repêcher dans la lagune de Porto-Novo, le département de l’Ouémé a enregistré ce dimanche 30 juin 2013, 13 morts et plusieurs dizaines de blessés graves.

F.Z.OKOYA

Alors que l’équation du relèvement de l’indice salarial n’est pas encore résolue, le Chef de l’Etat et ses partisans veulent consciemment ou inconsciemment ouvrir un nouveau front, une nouvelle fronde syndicale. C’est la lecture qu’il convient de faire de la volonté de Boni Yayi de modifier la loi n°2011-09 portant exercice du droit de grève au Bénin, un projet qu’entendent soutenir les députés acquis à la cause de la refondation.

Pour justifier la nouvelle couleur de leur veste politique, les députés Houdé et Gningla ont expliqué aux sorties de l’audience à eux accorder par le Chef de l’Etat, qu’ils entendent accompagner ce dernier dans son programme de refondation. Et pour illustrer la chose, le député Venance Gningla dira qu’il s’agit pour eux de regarder dans la même direction que le Chef de l’Etat et l’accompagner dans ses visions comme par exemple l’assainissement du monde syndical. Les deux nouveaux recrues de l’ère de la refondation se sont dit prêt à œuvrer pour que les modifications telles que l’entendent Boni Yayi soient apportées aux textes fondamentaux régissant le monde syndical. Leur déclaration trouve son soubassement dans cet extrait du Conseil des ministres du jeudi 14 juillet 2011

« … d’importants dysfonctionnements minent la bonne gouvernance des organisations syndicales. Ces dysfonctionnements se traduisent par le fait que:

- la plupart des centrales et confédérations ou des organisations syndicales de base ne disposent pas de textes fondamentaux (statuts, règlement intérieur, etc.) au mépris des dispositions de la convention 87 de l’Organisation internationale du travail sur les libertés syndicales ; un texte qui est une norme universellement établie ;

- les syndicats, au cas où ils en disposent, ne respectent pas les textes dont ils se sont eux-mêmes dotés et ne renouvellent pas leurs instances dirigeantes dont les mandats sont arrivés à terme depuis plusieurs années.

Mieux, les dirigeants qui bloquent le renouvellement des instances n’ont plus qualité de travailleurs pour la plupart, puisqu’ils sont déjà admis à faire valoir leurs droits à la retraite.

Eu égard à ce qui précède et en raison des insuffisances que comporte la loi sur le droit de grève au Bénin, le Conseil des ministres a décidé:

l- Sur le plan législatif

- d’amener les organisations syndicales à travailler à la mise aux normes périodiques des instruments qui les régissent afin d’instaurer la meilleure gouvernance possible au sein de ces organisations ;

- de solliciter de la Représentation nationale, l’accélération de la relecture de la loi sur le droit de grève en République du Bénin. »

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