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dimanche janvier 21, 2018
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Du Vendredi 23 Septembre au Dimanche 25 Septembre 2011, les responsables et militants du Parti du Renouveau Démocratique se retrouvent au Palais des Congrès de Cotonou. C’est dans le cadre de leur université de vacances dont les travaux et réflexions s’articuleront autour d’un nouveau départ.

Cette Université de vacance, la 2ème après la première édition de Septembre 2006 à Lokossa quelques mois après les élections présidentielles de 2006, intervient dans un contexte où après les déboires des présidentielles dernières, le Prd et ses hommes devront réfléchir à l’équation du statut de Me Adrien Houngbédji désormais hors-jeu pour les élections présidentielles. Conscient de ce statut Houngbédji ne s’est pas pour autant réservé lors des joutes pour les législatives. C’est à son corps défendant, qu’il a pris le devant de la campagne bien que n’étant pas candidat. La relative consolation apportée par les prouesses de la liste Un n’a cependant pas empêché les démissions de Moukram Badarou et Joël Aïvo respectivement Secrétaire Général du parti et Directeur de cabinet du Président Adrien Houngbédji.

Passé les dernières élections présidentielles qui ont été très éprouvantes pour le parti et ses militants eu égard à l’hypothétique échec, fort contestable au regard des circonstances de l’organisation de l’élection, le Président Houngbédji a décidé de regarder l’avenir. C’est d’ailleurs pourquoi le rendez-vous de ce week-end permettra de mettre l’accent sur la restauration de l’idéologie au sein du parti. Pendant quatre jours, les jeunes militants du parti vont recevoir des enseignements sur l’idéologie du parti.

Des sources proches du comité d’organisation indiquent qu’”ayant compris que les jeunes sont le vivier important de ce parti, l’un des grands objectifs de cette université de vacances est de permettre d’être aguerris pour prendre des responsabilités politiques et pour fidéliser leurs convictions politiques. Déjà le parti va devoir faire une autre grande bataille politique en 2013 avec les élections communales. Et selon un de ses proches, le président Houngbédji veut faire confiance à la jeunesse lors de ces élections. Autre décision importante, cette rencontre pourrait décider du renouvellement des structures du parti afin de donner un nouveau souffle au parti.”

Quant à Wabi Fagbémi, nouveau secrétaire général du parti qui dirige le comité préparatoire de l’université de vacances, “Nous avons besoin de progresser et de faire du Prd un des plus grands partis du Bénin”

Programme de l’Université de vacances du Prd :

Vendredi 23 Septembre 2011

Messe d’action de grâce dans les églises

Prière dans les mosquées

Arrivée des participants

Samedi 24 Septembre 2011

09h00 : Cérémonie d’ouverture de l’Université de Vacances

Travaux en commission et autres pour toute la journée

Dimanche 25Septembre 2011

08h00 : Suite des travaux dans les commissions

16H00 : Cérémonie de clôture

Le bruit courait depuis. La rumeur s’est transformée en réalité depuis la fin de la semaine dernière. En effet, les dirigeants de l’équipe Orange et noir ont décidé de changer de fusil d’épaule. Dans cette optique, estimant qu’on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs, ils ont décidé de nettoyer leur écurie en remerciant certains joueurs dont le rendement a été en déça des attentes. Il en est également de même des joueurs récalcitrants qui polluent l’environnement de part certains actes contraires à l’éthique sportive. Toutefois, les droits de ces joueurs leurs ont été payés. Actuellement, l’équipe ne compte qu’une dizaine de joueurs en attendant d’autres recrutements. Le staff technique n’a également pas été épargné. Ainsi donc, le technicien nigérian Akinsola Akinyelu qui a été dépêché du Mali pour sauver les meubles et notre compatriote Jean Louis Noumahangnan, entraîneur des gardiens de but ont aussi fait les frais de ce cyclone. Il leur est reproché un manque d’autorité. C’est dire donc que depuis peu, l’ancien entraîneur du Djoliba du Mali qui a tout juste passé une saison avec l’équipe est libre de tout engagement. En attendant de choisir un autre point de chute, ce Nigérian de 40 ans soupèse les offres qui lui sont faits aussi bien au Bénin qu’au Nigeria et au Mali. Détenteur de la première édition de la coupe de la Fédération avec les Dragons, ‘’l’homme à la casquette’’ souhaite rester au Bénin pour faire valoir ses compétences avec un autre club de la division d’élite. L’objectif visé par Mathurin de Chacus, le tout puissant président des Dragons Fc de l’Ouémé, c’est de rendre plus performant ce club en y recrutant des joueurs de bonne facture pour des victoires certaines. A l’en croire, il est inadmissible que des joueurs étrangers recrutés à prix d’or soient moins percutants que les autochtones. Evidemment, la vie de ce club créé en 1974 et qui se trouve être le plus titré du pays en dépend.

Clubs entraînés par le technicien nigérian Akinsola

Shouting stars d’Ibadan Nigeria

Enugu Rangers Nigeria

Rck Fc Kenya

Usfas Fc Mali

Cs Dongonwolofila Mali

Djoliba Ac Mali

Stade malien de Sikasso Mali

Dragons Fc Bénin

Dans sa livraison N° 616 du 21 juillet 2011, le journal la Lettre du Continent donne les grandes lignes du programme de la visite à Cotonou du Pape Benoît XVI en novembre prochain. C’est à travers l’article ci-dessous

Benoît XVI en papamobile à Cotonou

Messe en latin, déplacement à Ouidah, recueillement seront au programme de la visite du souverain pontife au Bénin en novembre. Demandez le programme !

Pour sa visite au Bénin du 18 au 20 novembre, Benoît XVI a déployé les grands moyens. Dès sa descente d’avion, le pape s’entretiendra avec Thomas Boni Yayi avant de s’engouffrer dans sa papamobile afin de se rendre à la cathédrale de la Miséricorde pour y faire une prière. Espérons que les nombreux nids-de-poule sur les artères de la capitale ne l’empêcheront pas d’y arriver. Hébergé dans l’archevêché de Cotonou dans le quartier de Cadjèhoun ( Nord-Est), il dormira dans la résidence papale, là même où le pape Jean-Paul II avait séjourné lors de son voyage au Bénin en 1993. Au deuxième jour de sa visite, Benoît XVI se rendra à Ouidah ( 40 km de Cotonou), ville symbole du marché aux esclaves du golfe de Guinée. Puis il se dirigera vers le séminaire Saint Gall de la même ville où est enterré son ami le Cardinal Bernardin Gantin, décédé en mai 2008. Ce dernier avait été élevé au grade de cardinal par le pape Paul VI en même temps que Joseph Ratzinger, futur benoît XVI. Le pape se dirigera ensuite vers la basilique de l’Immaculée conception, où il signera les actes du dernier synode des Evêques pour l’Afrique.

Le soir, retour à Cotonou, où un dîner est prévu avec les membres de la Conférence épiscopale du Bénin. Avant de déjeuner avec le Chef de l’Etat au Palais de la Marina, Benoît XVI dira une messe entièrement en latin au stade de l’amitié de Cotonou. Reste à savoir si les fidèles y seront sensibles, les prêtes ayant déjà bien du mal à se faire comprendre en Français. Ce détail semble ne pourtant pas sauté aux yeux des émissaires du Saint Siège envoyés en mission spéciale à Cotonou du 28 février au 3 mars.

(lire l’ordre du jour de la 4ème session extraordinaire )

Annoncé dans notre dernière parution comme placé au cœur des préoccupations de la 4ème session extraordinaire qui s’ouvre ce lundi 19 septembre 2011, le projet de loi sur le référendum est bel et bien à l’ordre du jour. Une lecture approfondie de cet ordre du jour, montre bien que c’est bien pour examiner et voter le texte autorisant le Chef de l’Etat à soumettre la révision de la Constitution au vote du peuple que cette session extraordinaire a été convoquée. En effet sur les sept (07) points à l’ordre du jour, figurent des ratifications dont l’urgence reste à démontrer ( la session ordinaire est dans moins d’un mois et les députés font bien autres choses à part le budget) et des points “rescapés” de la 3ème session extraordinaire. C’est dire que la quatrième session extraordinaire est bien loin d’être politiquement innocente par ces temps où la révision de la Constitution du 11 décembre 1990 est au cœur de toutes les discussions.

Francis Z. OKOYA

Du 20 au 21 juillet dernier, les élus de l’Assemblée nationale acquis à la cause de Boni Yayi se sont retrouvés dans la commune de Grand-Popo. L’objectif principal était de définir les grandes priorités et actions à mener afin de contribuer à la réussite de la politique de refondation. Mais actualité sociale oblige, la grogne sociale a été aussi au menu.

Outre le code de conduite au Parlement, la décision de parvenir le plus vite possible au vote de certaines lois importantes ( lois sur la corruption et celle relative aux violences faites aux femmes…), il a été décidé que dès ce jour, les députés cauris entrent en campagne pour montrer aux populations que les travailleurs grévistes demandent ” la tête du crabe”. Tous les députés de la mouvance présidentielle se rendront, chacun dans sa circonscription électorale pour parler aux électeurs. Il s’agira de montrer que le président a déjà beaucoup fait pour les travailleurs et qu’il est impossible à l’heure actuelle de donner satisfaction à la revendication du relèvement de l’indice salarial objet de la grogne sociale que traverse le pays actuellement. La barre de 35% de la masse salariale retenue par l’Union Economique Monétaire Ouest Africaine ( Uemoa) pour les budgets de ses pays membres, sera à nouveau exhibée et mise aux côtés des 45% actuellement atteint par la masse salariale au Bénin. Les députés de Boni Yayi démontreront donc que le niveau des caisses publiques ne permet pas à l’heure actuelle de procéder à l’augmentation voulue par les agents en grève.

Les contradictions du gouvernement et des partisans de Yayi

Message à la nation empreint de solennité, marqué par des menaces à peine voilées, descente du Chef de l’Etat en personne sur les lieux de travail, menace et mise en application des défalcation sur salaire, menace de radiation, agitation des “épouvantails” de Yayi : les appelés du service militaire,… rien n’a pu faire fléchir les travailleurs en grève. Bien au contraire, leur mouvement est passé de 48 heures à 96 heures par semaine et a connu le ralliement d’autres centrales syndicales. Contre toute attente alors qu’il n’y a pas eu radiation ni remplacement des travailleurs en grève, Boni Yayi envoie ses ministres dans toutes les contrées du pays pour solliciter l’intervention des têtes couronnées, des sages et autres leaders d’opinion auprès de leurs filles et fils qui sont dans l’administration publique et qui mènent ou observent simplement le mouvement de grève. Mais, alors que les nouveaux émissaires du gouvernement ont pris la mission à cœur, d’autres à l’image du roi Agoli Agbo, sur le ton d’un inspecteur du travail demandent à Boni Yayi de procéder à la défalcation automatique sur les salaires des travailleurs en grève.

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