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dimanche juillet 22, 2018
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C O M M U N I Q U E : N°16/PR/SGG/Extra/Com

Le Conseil des Ministres s’est réuni en séance extraordinaire à Natitingou, le dimanche 31 juillet 2011, sous la présidence effective du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, son Excellence, le Docteur Boni YAYI.

Au cours de la séance, le Conseil des Ministres a adopté plusieurs dossiers, dont un projet de décret portant grâce présidentielle.

Le Président de la République, soucieux de l’amélioration des conditions de détention et du désengorgement des prisons civiles, a, une fois encore, à l’occasion de la célébration du cinquante-unième (51ème) anniversaire de l’indépendance de notre pays, usé de son droit de grâce en faveur des détenus de ces prisons, et ce, en vertu des dispositions de l’article 60 de la Constitution de 1990.

Dans ce cadre, huit cent vingt huit (828) personnes sont concernées par la présente mesure de grâce présidentielle.

« …Sur proposition du président de la République, Secrétaire permanent du Conseil présidentiel de l’Investissement Monsieur Nasser Yayi ; Conseiller technique à la promotion du Conseil présidentiel de l’Investissement, Monsieur Aurèle Houngbédji… ».

Cet extrait du Conseil des ministres qui s’est réuni en séance ordinaire le mercredi 19 octobre 2011 continue de faire des vagues. Rien de plus normal diront les observateurs avertis quand l’on se remémore la vague de contestations née d’abord de l’annonce de la Nomination de Jean Sarkozy, fils du président français, à la tête de l’Epad (Etablissement public d’aménagement du quartier d’affaires de La Défense) puis de celle de Karim Wade fils de son père président.

Les béninois ont découvert le nouveau concept « Construisons et gérons nos écoles » au début du mois d’octobre 2012 en voyant le Chef de l’Etat, tout le gouvernement, bon nombre de cadres du Palais de la Présidence et des élus de la commune de Dogbo dans leur habits et attitudes d’ouvriers de travaux Publics. L’idée était de faire participer tout le monde au développement locale EN REDUISANT LES COUTS avec une contribution physique périodique de chaque cadre de la localité concernée.

Il y a quelques semaines, le Conseil d’administration de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il lui apparaît comme mauvaise gestion de cet office. Le Directeur général de la Cnss a effectué de son côté, une sortie pour s’expliquer et démentir lesdits du Conseil d’administration. Cela a nécessité une nouvelle sortie des membres du Conseil d’administration qui cette fois ont exhibé des preuves de leurs diverses accusations. En interpellant le Gouvernement sur la situation, le député Louis Vlavonou de l’Union fait la Nation est allé plus loin et demande des explications sur la procédure ayant conduit à la nomination de l’actuel Dg de la Cnss.

F.Z.O

Quelqu’un a dit que quand on a le pouvoir, on l’exerce. Les Fcbe et compagnie ont le pouvoir à l’Assemblée nationale. C’est légitime pour eux de l’exercer. Mais par contre les dispositions du Règlement Intérieur. On a justifié la suspension de la retransmission en direct du débat sur la loi interdisant la grève aux douaniers par le fait que des députés auraient été menacés et mis en garde contre les propos qu’ils tiendront le jour du vote de cette loi. Mais c’est oublier consciemment ou inconsciemment que les archives de la presse parlementaire regorgent de productions dans lesquelles les interventions des députés ont été intégralement transcrites conformément aux prescriptions de l’article 40 alinéa 1 du Règlement Intérieur de l’Assemblée nationale. A moins que le Président de l’Assemblée mette en application les dispositions des alinéas suivants du même article. C’est dire donc que si le souci était la sécurité des députés, le Président de l’Assemblée pourra demander une plénière à huis-clos…Seulement vu la délicatesse de loi contre la grève des douaniers, cela aurait été perçu comme un autre coup fourré.

Francis Z. OKOYA

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